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La solution réside dans la culture !

La solution réside dans la culture !

L’intolérance à la réalité est ce qui m’a toujours animé. La réalité à laquelle j’ai souvent échappé, pour aller m’enfermer dans la bulle du gars insociable, camouflé dans ses habits de Biker et protégé de tout contact visuel derrière ses lunettes de teinte noire. Solitaire et réservé, il ne parle que si on lui adresse la parole, et ne donne son opinion que si on le lui demande. 

J’ai depuis toujours vénéré mon rapport à la nature. Je me réapproprie le sentiment d’incapacité devant la férocité des vagues, le froid de la montagne, la faim et la soif, et la venimosité des moins volumineux des insectes. Ce sentiment que l’Homme n’a plus, dans sa zone de confort actuelle que lui prête son statut social, ou encore moins sa ‘’petite réussite’’. Une humilité qui n’est plus nourri et qui meurt à petit feu.

Je n’avais pas la moindre idée de ce que le côté naturaliste m’allait apporter, je ne savais guère si ça me peaufinerait l’envie du changement ou si ça donnerait une haine aiguë envers l’égoïsme humain et notre société destructrice. La première option se fit privilégier, c’est là où je me suis livré à l’écologie, qui devint non seulement une cause mais une croyance et un mode de vie, sans pour autant exercer un ethnocentrisme qui pragmatise tout ‘’ennemie de la nature’’. La question qui se posait : Comment amener le plus de personnes possibles à se questionner par rapport à leur impact social, éducatif et environnemental, à faire de leur mieux pour l’atténuer et aller de l’avant ? 

Ce n’est qu’après des semaines à MAHIR que j’ai compris… La solution réside dans la culture ! 

Déjà quatre mois, une durée qui peut sembler longue mais réellement s’est très vite passée, comme tous les bons moments. Une immersion jalonnée de rencontres et d’échanges, d’erreurs et de morales, et dépourvue de toute négativité. J’admets pleinement que MAHIR m’a tendu la perche. Je ne cesse de me soumettre à une auto évaluation quotidienne, d’avoir un esprit critique face à ce que je reçois comme idées, et de tirer des interactions, que j’ai avec mon entourage, les éléments utiles à mon processus d’apprentissage. 

Ce dernier prend parfois, il me semble, une cadence inférieure à l’idéal. Ce n’est peut-être qu’une impression, et que toutes les choses que j’ai appris assurent leur fonction de catalyseurs, sans que j’en sois conscient ou que je les aperçoive, exactement comme les vitamines dans le corps, comme le mentionne Taha fréquemment. 

À suivre … 

Ayman Rachid

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